Mais un souffle d’air pouvait-il balayer ses peurs en un instant….
Laurelle : Another secret Alice
Une simple cage accrochée lui rappelait sans cesse qu’elle se retenait prisonnière de ses souvenirs.
Laurelle : Another secret Alice
Modification d’une tête dreaming en sleeping
J’ai toujours eu un peu de mal avec la tête dreaming de la Modigli. J’ai du mal à la capter, à la photographier et voir même à l’apprécier parfois.
Ayant deux têtes Open Eyes et deux têtes dreaming, je me suis donc mis dans l’idée de créer une vraie tête sleeping. J’adore les sleeping surtout quand elle correspondent à une tête open eyes et mon rêve serait d’avoir une tête sleeping pour chacun des moules que je possède (dommage que je ne sois pas addict des moules fairyland !!!!).
Voici donc la description de ma façon de procéder si cela peut aider quelqu’un.
J’ai acheté de l’Epoxy et j’ai donc confectionné une boulette. J’ai rempli les orbites d’un petit bout de pâte et j’ai pressé pour que la pâte ressorte légèrement.
J’ai placé un œil dans l’orbite afin d’avoir la forme d’arrondi parfaite pour rejoindre le bord du bas de l’œil.
Avec un cure-dent j’ai enlevé délicatement le surplus de pâte et je l’ai étalé en la faisant déborder sur la fermeture dreaming existante.
J’ai pratiqué, toujours à l’aide du cure-dent une ouverture au bas de la paupière.

J’ai laissé sécher toute la nuit (la notice indique un temps de séchage de 2 à 3 heures)
Ce matin j’ai donc commencé à poncer le surplus légèrement


Encore un peu de ponçage et j’ai enlevé tout l’excédent qui débordait sur les paupières existantes

Plus qu’à passer au make-up
Je précise que pour le make-up, d’habitude je n’utilise pas d’acrylique mais là afin de camoufler correctement la modification (et la pâte bien ultra blanche de l’epoxy à côté de la résine de soom qui jaunit et qui devient crème !!!!), j’ai passé une couche d’acrylique uniquement sur l’epoxy.
Après cela, quelques couches de pastel et de MSC plus tard



Le chemin…
Cordelia, malgré le bonheur apparent de sa douce vie, se sentait vide. Elle venait d’avoir 16 ans. Sa chevelure brune et abondante tombait en cascade et ses yeux n’avaient jamais été si lumineux.
Elle se promenait souvent non loin du château où elle avait été élevée et elle était immanquablement attirée par ce chemin qui menait au fin fond de la forêt, celle qu’on appelait « le bois des aulne »s ou aussi le bois maudit.
Elle n’avait pas encore trouvé le courage d’emprunter ce chemin. Pourtant elle n’avait pas peur, elle savait que rien de malfaisant ne pouvait lui arriver là-bas.
En tout cas c’est ce que lui chuchotait la voix mélodieuse, tous les soirs, depuis quelques temps déjà.








